Je remets en marche la facturation des entreprises dont le logiciel ne suit pas la réforme.
Au 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir ses factures au format électronique, quelle que soit sa taille. L'obligation d'émettre viendra ensuite pour les PME, en septembre 2027. Si votre logiciel de gestion ne sait pas lire ce format, les factures de vos fournisseurs s'arrêteront à la porte : je le raccorde à la plateforme que vous avez choisie, sans que vous changiez d'outil.
Un échange de 15 minutes, puis un diagnostic écrit. Sans engagement et sans frais.
On les confond souvent. Ce ne sont pas les mêmes travaux, et ils n'ont pas la même urgence.
Toutes les entreprises assujetties à la TVA sont concernées, sans exception de taille. Concrètement : récupérer les factures déposées par vos fournisseurs sur leur plateforme, les lire, et les faire entrer dans votre comptabilité.
C'est le chantier court, et c'est celui qui arrive en premier.
Produire vos factures au format structuré, les déposer, et traiter les retours : statuts, rejets, corrections. Les grandes entreprises et ETI y sont soumises dès 2026.
C'est le chantier long. Le préparer maintenant coûte moins cher que de le subir en 2027.
Dans la quasi-totalité des cas, le problème n'est pas la plateforme : c'est le raccordement entre elle et votre logiciel de gestion. Personne ne s'en occupe, parce que ça se règle dossier par dossier.
Elles sont bien déposées sur la plateforme, mais pas dans votre comptabilité. Quelqu'un les ressaisit à la main. C'est le signe le plus fiable d'un raccordement manquant en réception.
Un lot est déposé, il revient en erreur avec un code que personne ne sait lire. On corrige à l'aveugle, ça repart, ça revient.
Le dépôt échoue, ou reste sans réponse. Les factures s'accumulent, l'encaissement recule, et le mois se termine sans que rien ne soit parti.
C'est le point que les contrôles de format ne montrent pas, et la raison pour laquelle des factures « valides » se font rejeter. Voici un cas que j'ai reproduit et documenté en sandbox de plateforme.
Une facture Factur-X produite dans les règles : structure PDF/A-3 correcte, schéma respecté, contrôlée avec succès à la fois sur le socle européen EN 16931 et sur les règles françaises BR-FR CTC. Le validateur de la plateforme l'affiche « Valide ».
La facture était irréprochable sur le fond. Elle a été refusée sur l'adressage : l'adresse électronique déclarée n'était pas celle sous laquelle l'entreprise est inscrite à l'annuaire. Un identifiant déclaré sous le mauvais schéma, et rien ne part.
Après correction de ce seul champ, la même facture a traversé tout le circuit de la sandbox :
La validité du format et la bonne arrivée de la facture sont deux problèmes distincts. Le premier se teste avec un outil. Le second se règle au cas par cas, et c'est précisément mon métier.
Ils sont publics, sans inscription obligatoire. Vous pouvez juger sur pièces avant de me parler.
Déposez un PDF Factur-X ou un XML. Le rapport arrive en quelques secondes et contrôle le socle européen et les règles françaises. À titre de comparaison, le validateur public de la plateforme que j'ai testée ne contrôle que le socle européen.
Chaque code expliqué : ce qu'il signifie, d'où il vient, comment le corriger, avec un exemple. Une partie de ces codes a été capturée en sandbox de plateforme, le reste vérifié contre les règles officielles.
Au forfait, jamais au temps passé. Le périmètre est écrit au contrat, avec ce qui est inclus et ce qui ne l'est pas.
Un échange de 15 minutes, puis un rapport écrit : ce qui bloque, ce que votre logiciel sait et ne sait pas faire, les codes de rejet probables, et le chiffrage ferme de la suite. Il vaut par lui-même, même si nous n'allons pas plus loin.
Pouvoir recevoir et traiter les factures de vos fournisseurs.
à partir de 1 500 € HT
Chiffrage ferme après le diagnostic
Vos factures partent, celles de vos fournisseurs entrent, les statuts reviennent.
à partir de 3 500 € HT
Chiffrage ferme après le diagnostic
Un flux déjà en place s'est arrêté, ou les rejets s'accumulent.
1 200 € HT, forfait
Délai visé : 48 à 72 heures ouvrées
Ce qui fait varier le prix d'un raccordement : le périmètre (émission seule, réception seule, ou les deux) ; le point d'accroche disponible dans votre logiciel (export de fichiers, accès à la base, API, ou aucun point d'entrée) ; les cas particuliers à couvrir (acomptes, avoirs, autofacturation, situations de travaux, sous-traitance) ; et le nombre de plateformes et de sociétés à raccorder. Le diagnostic sert exactement à trancher ces quatre points, et le prix annoncé après diagnostic est ferme. Tous les montants sont indiqués hors taxes.
Autant le dire clairement : je m'engage sur des moyens et une méthode, pas sur un résultat qui dépend aussi de votre logiciel, de votre plateforme et de vos fournisseurs.
Une précision, parce qu'elle est rarement dite : l'administration a annoncé une approche d'accompagnement pour les entreprises de bonne foi rencontrant des difficultés techniques au démarrage. Je ne vends pas la panique. Ce qui coûte cher, ce n'est pas le calendrier : c'est de ressaisir des factures à la main pendant des mois.
Je suis Roger Sana, développeur indépendant spécialisé sur le raccordement technique à la facture électronique : produire et lire le format structuré, brancher un logiciel de gestion sur une plateforme, comprendre et corriger les rejets.
Le validateur et le dictionnaire publiés sur ce site sont mon travail. Ils sont la façon la plus honnête que j'aie trouvée de montrer ce que je sais faire, avant même que nous nous parlions.